Traduit de l’anglais : http://www.internationalfreelancersday.com/2011report/

Malgré la croissance fulgurante du nombre de freelances au cours de la dernière décennie, il y a très peu d’informations publiées sur qui ils sont, ce qu’ils font, comment il travaillent, ce qu’ils gagnent, et pourquoi ils ont choisi ce statut particulier.

Dans un effort pour mieux cerner cet univers, l’International Freelancers Academy a commandé un rapport « 2011 Freelance Industry Report« , que vous pouvez télécharger gratuitement via ce lien.

Plus de 1.200 freelances à travers le monde (exerçant 37 métiers différents) ont fourni de précieux renseignements pour cette étude…

Parmi les idées les plus intéressantes:

Les femmes composent le plus grande partie des freelances (67%).

La plupart des freelances sont des professionnels chevronnés : 28% des professionnels en solo ont 10 ans ou plus d’expérience en freelance.  Cinquante et un pour cent sont à la source du principal revenu de leurs foyers, et 17% exercent à temps partiel tout en occupant un emploi à temps plein.

Les freelances préfèrent le mode de vie indépendant.  Quarante-huit pour cent des travailleurs indépendants ont plus de temps libre qu’ils n’en disposaient en tant qu’employés.  De plus, 59% sont plus heureux maintenant qu’ils ne l’étaient avant.

Un travail en tant qu’employé ? Certainement pas ! Cinquante-quatre pour cent des travailleurs indépendants n’envisageraient plus du tout de travailler comme employé, indépendamment de  la rémunération ou du poste proposé.

Trouver des clients est le plus grand défi auquel sont confrontés aujourd’hui les freelances (problème cité par 22% des participants).  Fait intéressant, les obstacles tels que se faire payer en retard (4%) et la concurrence d’autres freelances (3%) ne figurent plus parmi leurs principales préoccupations en 2011.

Les femmes tendent à gagner plus.

Les Européens sont plus enclins à travailler de longues heures.  Les freelances Européens (40%) sont les plus susceptibles de travailler plus de 40 heures par semaine.  C’est beaucoup plus que leurs homologues d’Amérique du Nord (32%) et asiatiques (28%).

Les freelances « accidentels » ne se portent pas mal.  Les professionnels qui sont devenus indépendants à la suite d’un licenciement sont plus susceptibles de gagner moins que leurs pairs qui ont planifié leur chemin vers l’auto-entreprise.  Toutefois, 80% de ces « freelances accidentels» préfèrent leur nouvelle situation à leur  ancien statut d’employé.  Soixante-quatre pour cent d’entre eux sont également optimistes sur leurs perspectives commerciales…

Pour en savoir plus :  http://www.internationalfreelancersday.com/